23-05-2013
BUKOSWSKI + THE STICKY BOYS @ Paris (Divan du Monde) - 15•05•13 [live-report]
- Tu sais quoi ?
- Quoi ?
- Mercredi soir dernier…
- Heu, oui ?
- J’étais au concert de Bukowski !
- Sans dec' ?!
- Pour leur release party ouais, un vrai plaisir d’y aller, surtout lorsqu'en arrivant j’ai appris qui assuré la première partie, la surprise du chef en quelque sorte…
- Houla, qui ?
- Bin… Les STICKY BOYS !
- Pfff tu me fais regretter de ne pas être venu, t’as pas dû perdre ta soirée toi ?
- Absolument pas. Déjà avec eux, on rentre dans le vif du sujet sans attendre une seule seconde. Ils envoient les décibels tout en headbangant comme des malades, un vrai régal crois moi.
- Sûr.
- C'est direct, c’est efficace, c'est Rock'n'Roll. Sur une scène à l'allure de déménagement, les garçons collant ne prennent pas de place mais ils attirent littéralement l'attention d’un Divan du Monde blindé. Solos stridents, rythmes effrénés, bon Dieu ! Il n'y pas de doute Angus Young et Joel O'Keeffe n'ont qu'a bien se tenir, Les STICKY BOYS leurs font de la concurrence !
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| STICKY BOYS - Paris 2013 © Rafael Lobejon |
- Haha et sinon Buko ?
- Au début ils se sont faits désirés, on a pas mal attendu. Le backdrop était prometteur avec cette tête de tigre du Bengale, rappelant gentiment la pochette de leur dernier album, qui nous toisait de ses petits yeux ronds inquiétants pendant tout ce temps là. 21h30, le félin est prêt à bondir furieusement face à des fans suffisamment remontés. Leur apparition sera triomphale et, une fois n’est pas coutume, on va se prendre une deuxième claque en un temps records.
- Bien.
- Puis ça enchaine, ça enchaine, pas le temps de s’ennuyer. Les enfants terribles nous pondent un concert bien ficelé, à la fois agressif, endurant, et désolé je me répète mais c’est efficace, que demander de plus ? Ha si, un peu d’humour avec un morceau dédicacé au Dafalgan et aux lendemains difficiles, comprendra qui pourra.
- Heu perso ça me parle.
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| Bukowski - Paris 2013 © Rafael Lobejon |
- Sinon, événement oblige, il y a du guest ! Avec Nico de the Arrs qui, tel un messie, juste par sa présence va faire monter d’un cran "l'ivresse" générale.
- Bande de chanceux, Et coté set-list ?
- Le dernière album est vraiment mis à l’honneur et ce n’est pas un mal, des titres comme l’excellentissime et rageur "Keep Your head On", le feutré "The Maze", l’éponyme et entêtant "Hazardous Creatures" sans oublier les anciens hits du genre "Midnight Son" et sa caisse claire imparable, "Car Crasher" accompagné d’un petit wall of death histoire de se bouger un petit peu…
- Et l’ambiance dans tout ça ?
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| Bukowski - Paris 2013 © Rafael Lobejon |
- Au poil, faites du bruit pour Bukowski ! Les deux frangins Dottel assurent toujours autant admirablement, l'un est plus dévergondé en headbangant méchamment, l'autre est plus concentré mais il sait y faire, il n’y a pas à s’inquiéter. Sans oublier Frédéric Duquesne, l’ancien de Watcha, il est désormais officiellement le quatrième membre et lui en rajoute une sacrée couche avec ses riffs rageurs. Le public est ravi quelques slams par-ci par-là, le son était de bonne facture et cerise sur le gâteau : c’était archi-complet.
- Plutôt bonne nouvelle.
- Pour ceux qui veulent se rattraper, les acharnés de Bukowski ont quelques dates de prévus dans les prochains mois, on va même dire qu’ils ne chôment pas. Vraiment, la french touch a, je pense fort, trouvé un nouveau représentant.
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| Bukowski - Paris 2013 © Rafael Lobejon |
26-04-2013
HYPOCRISY + HATE + ESSENCE @ Paris (Trabendo) - 01•04•13 [live-report]
A tous, l'un des événements Metal du week-end pouvait être observé ce lundi soir à Paris. La venue d’une entité Death mélodique supérieure, à savoir HYPOCRISY, était programmé. L'atterrissage de Peter et ses hybrides en France est un phénomène relativement rare, une chance à saisir. Alors ne courrez pas, ce sont vos amis…
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| ESSENCE - Paris 2013 © Hellbangeuse Live Photography |
C'est un Trabendo clairsemé qui accueille les danois de ESSENCE, prêts à nous distiller un Modern Thrash énergique en un temps record. C'est à peine si l'on a le temps de faire connaissance avec ces jeunes musiciens que le set se termine déjà. Pourtant, le talent et l'attitude sont au rendez-vous : les riffs se montrent efficaces, les musiciens sourient à tout va, et le son n'a pas grand chose à se reprocher. Les bébés thrasheux de ce quatuor font donc figure de bonne surprise et bien qu'ils n'aient fait que passer, convaincre une audience en 15 minutes ne reste pas chose anodine !
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| HATE - Paris 2013 © Hellbangeuse Live Photography |
Beaucoup sont venus aussi pour eux. Sobrement et adroitement appelé HATE, la musique de ce combo polonais porte bien son nom. Derrière leur corpse painting, le groupe est impassible, sérieux, solide. Les compositions ont la particularité d'être intenses et très sombres face à un public tout aussi imperturbable, mais qui ne pourra qu’apprécier ce déferlement.
L’ultime titre intitulé "Sadness Will Last Forever" n'était qu'injustement prémonitoire. Son bassiste Slawomir Archangielskij, alias Mortifer, nous a tragiquement quitté 5 jours plus tard... 27 ans... Hommage à lui et une pensée pour ses proches.
21h00, l'imposant kit de batterie est enfin dévoilé, trônant dignement sur une scène plutôt très étudiée en terme de déco. Très surélevé, il permettra d’ailleurs aux fans en retrait de l'admirer pleinement. Une intro digne de ce nom se fera entendre, puis les Suédois commenceront par l’excellent "End Of Disclosure", une judicieuse présentation de leur dernier album qui avait été annoncé au passage comme un retour aux sources.
Les morceaux s'enchaînent sans commentaire. Des titres remarquables sont exécutés tels que "Left To Rot", "Fire In The Sky", "Necronomicon" sans oublier l’incroyable "Fractured Minnenium" dont l'introduction ne cesse de me hanter.
Au fur et à mesure qu’elle se déroule, avec une grande fluidité, on peut constater que la set-list est plus que correcte. Équilibrée de surcroît avec, cela est évident, une nette préférence pour le dernier opus. Des œuvres tout de même absentes comme le notable "The Fourth Dimension" ou "Catch 22", mais pour celui-là on ne leur en voudra pas…
Au fur et à mesure qu’elle se déroule, avec une grande fluidité, on peut constater que la set-list est plus que correcte. Équilibrée de surcroît avec, cela est évident, une nette préférence pour le dernier opus. Des œuvres tout de même absentes comme le notable "The Fourth Dimension" ou "Catch 22", mais pour celui-là on ne leur en voudra pas…
Le groupe excelle en précision et sont dignes de leur réputation. Tout particulièrement son leader avec un chant versatile étonnant. D’un point de vu ambiance, le light-show n'est pas négligeable, voire très soigné. Coté pit, il est calme : headbangers only !
Déjà la fin ? HYPOCRISY mettra un terme à la soirée avec "Eraser".
Première impression : le show est passé à la vitesse de la lumière, ce qui est plutôt positif en soi. Apres, les fans puristes (ou du moins ayant une préférence pour la période 90’s), peuvent se sentir un chouïa délaissés... les compostions anciennes n’ayant pas été mises spécialement à l’honneur, même si il est clair que balayer une douzaine d’albums en si peu de temps est une tache particulièrement difficile.
Première impression : le show est passé à la vitesse de la lumière, ce qui est plutôt positif en soi. Apres, les fans puristes (ou du moins ayant une préférence pour la période 90’s), peuvent se sentir un chouïa délaissés... les compostions anciennes n’ayant pas été mises spécialement à l’honneur, même si il est clair que balayer une douzaine d’albums en si peu de temps est une tache particulièrement difficile.
On ne se permettra pas de remettre en question le savoir-faire et le perfectionnisme de Peter Tägtgren, véritable génie en la matière. On remarquera juste un manque de conviction, qui n’est pas fatale loin de là, mais qui aurait apporté sûrement un petit plus.
La guerre des mondes à laquelle je m’étais préparé psychologiquement n’a donc malheureusement pas eu lieu. Pas de surprise, pas de claque, dommage. A défaut de ne pas avoir été impressionné, je suis tout de même satisfait de cette premier rencontre du troisième type (sans oublier les excellentes premières parties et surtout HATE), un passage obligé pour un inconditionnel du groupe. Apres, peut être que la vérité est ailleurs ? Plus particulièrement à Clisson pour le Hellfest où les Suédois sont programmés, en tout cas je veux y croire.
Plus de photos sur la page de Hellbangeuse Live Photography
Set-list ESSENCE :
Final Eclipse
Blood Culture
Gemstones
Darkness Returns
Fractured Dimension
Set-list HATE :
Watchful Eye Ov Dooml
Luminous Horizon
Erebos
Hex
Wrists
Omega
Festival Ov Slaves
Sadness Will Last Forever
Set-list HYPOCRISY :
End Of Disclosure
The Tale Of Thy Spineless
Fractured Millenium
Left To Rot
The Eye
Abyss
Fire In The Sky
Necronomicon
Buried
Fearless
United We Fall
44 Double Zero
Elastic Inverted Vision
Warpath
Rappel :
Roswell 47
Adjusting The Sun
Eraser
Set-list ESSENCE :
Final Eclipse
Blood Culture
Gemstones
Darkness Returns
Fractured Dimension
Set-list HATE :
Watchful Eye Ov Dooml
Luminous Horizon
Erebos
Hex
Wrists
Omega
Festival Ov Slaves
Sadness Will Last Forever
Set-list HYPOCRISY :
End Of Disclosure
The Tale Of Thy Spineless
Fractured Millenium
Left To Rot
The Eye
Abyss
Fire In The Sky
Necronomicon
Buried
Fearless
United We Fall
44 Double Zero
Elastic Inverted Vision
Warpath
Rappel :
Roswell 47
Adjusting The Sun
Eraser
































































